SECURITE - VERIFICATION D'EXPOSITION A DES FUITES PUBLIQUES

Vos identifiants professionnels
ont-ils déjà fuité ailleurs ?

Des fuites de données touchent régulièrement des services tiers - réseaux professionnels, forums, éditeurs SaaS - sans aucun lien avec votre propre système d'information. Si l'adresse professionnelle d'un collaborateur y figure avec un mot de passe encore réutilisé, la porte d'entrée est ouverte. SYAGA Leak-Express vérifie votre exposition à partir de sources publiques reconnues et vous accompagne dans la remédiation.

33
Article RGPD (notification à l'autorité)
34
Article RGPD (information des personnes)
72
Heures : délai indicatif de notification (art. 33.1)
0
Mot de passe réel demandé pour la vérification

Le risque

Une fuite chez un tiers peut devenir votre problème, sans que votre système d'information n'ait jamais été touché

Les fuites de données tierces sont fréquentes et hors de votre contrôle

Un service tiers utilisé par vos collaborateurs (réseau professionnel, outil SaaS, forum) peut être compromis sans que votre propre système d'information ne soit en cause. Les identifiants qui y étaient enregistrés se retrouvent alors en circulation publique.

🔑

La réutilisation de mot de passe transforme une fuite tierce en porte d'entrée chez vous

Quand un mot de passe exposé ailleurs est réutilisé sur un compte professionnel (messagerie, VPN, accès distant), l'attaquant n'a plus qu'à l'essayer. C'est un des vecteurs de compromission les plus documentés.

🔍

Sans vérification, l'exposition reste invisible jusqu'à l'incident

Une adresse professionnelle exposée dans une fuite ancienne peut rester invisible pendant des années, jusqu'à servir de point d'entrée à une attaque par réutilisation d'identifiants ou à un hameçonnage ciblé.

🛡

Vérifier ne veut jamais dire attaquer

Une vérification d'exposition ne consiste jamais à tester vos mots de passe réels sur vos services en ligne : elle confronte vos adresses à des bases de fuites déjà rendues publiques, sans jamais tenter de se connecter à votre place.

La méthode : Leak-Express

Une vérification menée par nos auditeurs, pas un scan automatique en libre-service

1
Cadrage

Le périmètre à vérifier

Vous nous communiquez les domaines et adresses professionnelles à vérifier (comptes clés, direction, DSI). Aucune autre donnée n'est nécessaire : jamais de mot de passe réel demandé.

2
Vérification

Confrontation aux bases de fuites publiques

Chaque adresse est confrontée à des bases de fuites de données déjà rendues publiques, via des services de référence reconnus comme Have I Been Pwned, complétée par une recherche OSINT manuelle sur les sources ouvertes pertinentes.

3
Qualification

Analyse de chaque exposition trouvée

Pour chaque exposition identifiée : quel service tiers est à l'origine de la fuite, à quelle date, quel type de données est concerné (email seul, mot de passe, autres données), et le niveau de criticité pour votre organisation.

4
Rapport et remédiation

Un plan d'action priorisé

Recommandations concrètes et priorisées : rotation des identifiants concernés, activation du MFA, sensibilisation ciblée des collaborateurs exposés, et points à signaler à votre DPO si le contexte le justifie.

5
Réexamen (optionnel)

Une exposition n'est jamais figée

De nouvelles fuites sont rendues publiques en continu par des tiers extérieurs à votre organisation. Un réexamen périodique peut être mis en place sur devis, au rythme qui convient à votre organisation.

Ce que vous recevez

Un rapport qualifié, sourcé, et honnête sur ce qui reste à valider par votre DPO ou votre RSSI

📝

Rapport de vérification d'exposition

La liste des adresses vérifiées et, pour chacune, les fuites publiques connues dans lesquelles elle apparaît le cas échéant.

  • Sources consultées listées
  • Date de chaque fuite identifiée
  • Type de données concerné (email/mot de passe/autres)
  • Adresses sans exposition connue également listées
📊

Fiche de qualification par exposition

Chaque résultat brut est analysé, pas simplement retranscrit.

  • Origine et contexte de la fuite tierce
  • Niveau de criticité estimé
  • Risque de réutilisation de mot de passe évalué
  • Recommandation associée

Plan de remédiation priorisé

Des actions concrètes, classées par urgence, pas une liste de bonnes intentions.

  • Rotation des identifiants concernés
  • Activation du MFA sur les comptes exposés
  • Sensibilisation ciblée des collaborateurs
  • Actions classées par urgence
🚩

Points à signaler à votre DPO

Le rapport aide à qualifier la situation, sans jamais trancher à votre place.

  • Contexte RGPD art. 33/34 rappelé
  • Aide à la qualification (violation ou non de vos propres systèmes)
  • Aucune conclusion juridique imposée
  • A valider par votre DPO ou votre juriste
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Sources et traçabilité

Chaque affirmation est sourcée, pas affirmée de mémoire.

  • Bases publiques consultées citées (ex. Have I Been Pwned)
  • Méthode OSINT documentée
  • Aucune tentative de connexion à vos comptes
  • Aucune donnée que vous n'ayez fournie vous-même
📄

Document éditable

Remis dans un format éditable, réutilisable par votre équipe.

  • Prêt à partager avec votre DPO ou votre RSSI
  • Réutilisable pour un réexamen périodique
  • Structure identique à chaque vérification
  • Aucune mise en forme figée imposée

Références utilisées

Une méthode qui s'appuie sur les textes et des sources publiques reconnues, pas sur des interprétations maison

33

RGPD - Article 33

Notification d'une violation de données à caractère personnel à l'autorité de contrôle dans les meilleurs délais et, si possible, dans les 72 heures après en avoir pris connaissance.

34

RGPD - Article 34

Communication de la violation aux personnes concernées lorsque celle-ci est susceptible d'engendrer un risque élevé pour leurs droits et libertés.

AN

Guide ANSSI - Hygiène informatique

Les mesures d'hygiène informatique de l'ANSSI (authentification, gestion des comptes, sensibilisation) structurent les recommandations de remédiation du rapport.

OS

Sources OSINT publiques

La vérification s'appuie sur des bases de fuites déjà rendues publiques, dont Have I Been Pwned, service de référence largement utilisé - jamais sur un accès non autorisé à vos comptes.

Une vérification sur mesure, sans prix caché

Le périmètre dépend du nombre d'adresses et de domaines à vérifier. Devis établi après un premier échange.

Vérification ponctuelle

Un contrôle initial de votre exposition

Sur devis
selon le nombre d'adresses à vérifier
  • Vérification des adresses fournies
  • Confrontation aux bases de fuites publiques
  • Rapport de vérification
  • Liste des expositions trouvées (le cas échéant)
Demander un devis

Surveillance périodique

Plusieurs vérifications dans le temps

Sur devis
selon la fréquence souhaitée
  • Tout Vérification + remédiation +
  • Réexamen à échéance convenue
  • Suivi de l'évolution de l'exposition
  • Cadre méthodologique commun
Demander un devis

Une exposition n'est jamais définitive

De nouvelles fuites de données sont rendues publiques en continu, par des tiers totalement extérieurs à votre organisation. Un contrôle réalisé aujourd'hui ne garantit rien pour demain : un réexamen périodique est proposé sur devis, au rythme qui vous convient.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une fuite de données, exactement ?
Il s'agit d'une divulgation de données (souvent des couples email/mot de passe) survenue chez un service tiers - réseau professionnel, forum, éditeur SaaS - à la suite d'un incident de sécurité chez ce tiers, sans lien direct avec votre propre système d'information. Ces données circulent ensuite publiquement et peuvent être confrontées à des bases de référence publiques.
Est-ce que cela veut dire que mon entreprise a été piratée ?
Non, pas nécessairement. Une exposition trouvée signifie qu'une adresse professionnelle figure dans une fuite survenue chez un tiers. Cela devient un risque pour votre organisation seulement si le mot de passe associé (ou un mot de passe proche) est encore utilisé sur un de vos comptes professionnels. Notre rapport aide à faire cette distinction, sans jamais l'affirmer à votre place.
Allez-vous tester mes mots de passe réels ?
Non, jamais. La vérification confronte vos adresses professionnelles à des bases de fuites déjà rendues publiques. Nous ne tentons à aucun moment de nous connecter à vos comptes ni de deviner vos mots de passe actuels : ce serait un accès non autorisé, ce que nous ne pratiquons pas.
Si une exposition est trouvée, dois-je notifier la CNIL ?
Pas automatiquement. L'obligation de notification (RGPD, art. 33) concerne une violation de données survenue dans vos propres systèmes de traitement. Une exposition trouvée dans une fuite tierce ne déclenche cette obligation que si elle a effectivement conduit à une compromission de vos propres systèmes. Notre rapport documente les éléments permettant à votre DPO ou votre juriste de qualifier la situation.
Est-ce un outil automatisé que je peux utiliser moi-même ?
Pas aujourd'hui : Leak-Express est une prestation réalisée par nos auditeurs, pas un outil en libre-service. Nous nous appuyons sur des bases publiques reconnues (dont Have I Been Pwned) et une analyse manuelle complémentaire, pour qualifier chaque résultat au lieu de vous livrer une simple liste brute.
Combien de temps prend une vérification ?
Le délai dépend du nombre d'adresses et de domaines à vérifier, et sera précisé dans le devis établi après notre premier échange sur votre périmètre.
Cette prestation remplace-t-elle un avis juridique ou un audit de sécurité complet ?
Non. Leak-Express est un outil d'accompagnement qui vérifie une exposition et documente une remédiation ; il ne constitue pas un avis juridique et ne remplace pas un audit de sécurité complet de votre système d'information. Les points liés à une éventuelle obligation de notification RGPD doivent être validés par votre DPO ou votre juriste.
Pourquoi passer par SYAGA ?
SYAGA CONSULTING réalise des audits de sécurité des systèmes d'information depuis 2009 (EURL créée le 08/12/2009). Cette vérification d'exposition s'appuie sur la même rigueur méthodologique que nos autres prestations d'audit, avec une consigne stricte : jamais d'accès non autorisé, jamais de mot de passe réel demandé.

Qui est concerné, et pourquoi

Ce que dit la CNIL et le RGPD sur l'obligation de notification, sans jargon juridique

1

Toute entreprise, quelle que soit sa taille

La CNIL est claire : "tous les organismes, publics, privés, quelle que soit leur taille, sont soumis à ces obligations dès lors qu'ils traitent des données personnelles". Il n'y a aucun seuil d'effectif ou de chiffre d'affaires dans le RGPD pour cette obligation, à la différence d'autres textes comme NIS2. Une TPE de 3 salariés qui gère un fichier clients est concernée exactement comme un grand groupe.

2

Responsable de traitement ou sous-traitant : deux rôles, deux devoirs

Si vous décidez de la finalité d'un fichier (paie, clients, RH), vous êtes "responsable de traitement" et c'est vous qui notifiez la CNIL. Si vous traitez des données pour le compte d'un client (hébergeur, éditeur SaaS, prestataire), vous êtes "sous-traitant" : votre devoir est d'alerter ce client dès que vous détectez l'incident, sans délai chiffré imposé à cette étape mais "dans les meilleurs délais".

3

Ça s'applique même si votre entreprise n'est pas dans l'UE

Le RGPD vise aussi une entreprise établie hors de l'Union européenne dès qu'elle propose des biens ou services à des personnes situées dans l'UE, ou qu'elle suit leur comportement en ligne. Un site marchand basé hors UE mais qui vend à des clients européens entre dans le champ d'application du texte.

4

Le déclencheur n'est pas l'incident, c'est le risque pour les personnes

Un incident de sécurité ne déclenche pas automatiquement une notification. Le critère légal est le niveau de risque pour les personnes concernées : "risque" pour devoir notifier la CNIL (article 33), "risque élevé" (seuil plus haut) pour devoir prévenir directement les personnes concernées (article 34). C'est une appréciation au cas par cas, pas un chiffre automatique.

Des exemples concrets, cités par la CNIL elle-même

Un établissement de santé qui supprime accidentellement des données médicales non sauvegardées, une entreprise qui perd une clé USB contenant sa base clients, une école dont les résultats d'élèves sont modifiés après une intrusion : la CNIL rappelle que la violation de données n'est ni réservée aux grandes entreprises, ni réservée aux attaques informatiques spectaculaires. Une simple perte de support physique en fait déjà partie.

Sources officielles consultées le 18/07/2026 : CNIL - Notifier une violation de données personnellesCNIL - Les violations de données personnellesRèglement (UE) 2016/679 (RGPD), articles 3, 4, 33 et 34

Ce qu'il faut faire concrètement

La marche à suivre en cas de violation de données, en distinguant ce qui est une obligation légale et ce qui est une bonne pratique recommandée

33

Obligation : notifier l'autorité de contrôle sous 72 heures

Si la violation est susceptible d'engendrer un risque pour les droits et libertés des personnes concernées, le responsable de traitement doit notifier la CNIL "sans retard indu et, si possible, 72 heures au plus tard" après en avoir pris connaissance. Si toutes les informations ne sont pas encore disponibles, elles peuvent être transmises en plusieurs fois.

P

Obligation : si vous êtes sous-traitant, alertez sans délai

Hébergeur, éditeur SaaS, prestataire qui traite des données pour le compte d'un client : dès que vous avez connaissance d'une violation, vous devez en avertir le responsable de traitement sans retard indu. C'est ensuite à lui de décider s'il notifie la CNIL.

34

Obligation conditionnelle : informer les personnes concernées

Si le risque pour les personnes est élevé (seuil plus haut que pour la CNIL), elles doivent être informées directement, sans retard indu, en langage clair, avec la nature de la violation et les mesures prises. Exception : pas d'obligation si des mesures de protection comme le chiffrement rendaient déjà les données inexploitables, si le risque a depuis été supprimé, ou si cela représente un effort disproportionné (une communication publique équivalente est alors requise à la place).

33.5

Obligation : documenter chaque violation, même non notifiée

Le RGPD impose de conserver une trace interne de toute violation : les faits, ses effets et les mesures prises pour y remédier, que la CNIL ait été notifiée ou non. Ce registre peut être demandé lors d'un contrôle.

Bonne pratique (recommandée, pas une obligation légale chiffrée)

Le RGPD n'impose pas de méthode ni d'outil précis pour réagir à une violation : avoir un plan de réponse à incident prêt à l'avance, une liste de contacts et une procédure de vérification de son exposition sont des bonnes pratiques qui permettent de tenir le délai de 72 heures le jour où un incident survient, mais ce ne sont pas des obligations décrites comme telles dans le texte de loi.

En cas de manquement

Le RGPD prévoit une amende pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial de l'entreprise, le montant le plus élevé étant retenu. Les autorités doivent veiller à ce que la sanction reste "effective, proportionnée et dissuasive", en tenant compte de la gravité et du caractère intentionnel ou non du manquement : ce plafond est le maximum prévu par le texte, pas un montant automatique.

Sources officielles consultées le 18/07/2026 : Commission européenne - Obligations en cas de violation de donnéesCommission européenne - Sanctions RGPDRèglement (UE) 2016/679 (RGPD), articles 33 et 34

Ce que dit vraiment le texte européen

Les questions qu'un dirigeant se pose en cas de fuite de données, avec le texte officiel à l'appui, pas une interprétation maison

Qu'est-ce qu'une violation de données, au juste ?
C'est le terme employé par le RGPD (le règlement européen sur la protection des données) pour désigner une exposition de données personnelles : celles de vos clients, salariés ou prospects consultées, volées, perdues ou modifiées sans autorisation, le plus souvent à la suite d'un piratage chez un prestataire, d'une erreur d'envoi ou d'un vol de matériel. Ce terme est utilisé tout au long du règlement, notamment dans les articles qui fixent vos obligations. Source : Règlement (UE) 2016/679 (RGPD), texte consolidé, EUR-Lex (consulté le 18/07/2026)
J'ai 72 heures pour tout régler ?
Non. Les 72 heures, c'est le délai pour signaler l'incident à l'autorité de contrôle compétente (la CNIL en France) une fois que vous en avez pris connaissance, pas pour avoir tout résolu. Le texte parle d'un signalement « sans retard indu et, si possible, au plus tard 72 heures après en avoir pris connaissance ». La remédiation elle-même (changer des mots de passe, prévenir les personnes concernées, etc.) peut prendre plus de temps. Source : RGPD, article 33, EUR-Lex (consulté le 18/07/2026)
Dois-je TOUJOURS prévenir l'autorité de contrôle ?
Non. Le texte prévoit une exception : si la violation présente peu de chances d'entraîner un risque pour les droits et libertés des personnes concernées, la notification n'est pas obligatoire. C'est une appréciation au cas par cas (nature des données, nombre de personnes, mesures de protection déjà en place comme le chiffrement), qui mérite d'être validée avec votre DPO ou votre juriste plutôt que décidée seul dans l'urgence. Source : RGPD, article 33, EUR-Lex (consulté le 18/07/2026)
Dois-je aussi prévenir mes clients ou mes salariés directement ?
Seulement si le risque pour eux est élevé, pas pour n'importe quelle violation. Dans ce cas, le texte demande une communication « sans retard indu ». À l'inverse, cette communication directe n'est pas nécessaire si les données étaient rendues inintelligibles (par exemple chiffrées) ou si des mesures prises depuis rendent ce risque élevé improbable. Source : RGPD, article 34, EUR-Lex (consulté le 18/07/2026)
Qu'est-ce que je dois exactement écrire dans une notification à l'autorité ?
Le texte demande au minimum trois choses : les faits (ce qui s'est passé), les conséquences probables pour les personnes concernées, et les mesures prises ou envisagées pour traiter l'incident et en limiter les effets. C'est la structure minimale attendue, pas un formulaire libre. Source : RGPD, article 33, EUR-Lex (consulté le 18/07/2026)
Existe-t-il un formulaire unique pour notifier dans toute l'Union européenne ?
Pas encore de formulaire imposé partout : le CEPD (Comité européen de la protection des données, l'instance qui réunit les autorités de contrôle des pays de l'UE) a mis en consultation publique mi-2026 un modèle harmonisé de notification, avec l'objectif de simplifier les démarches pour les 27 autorités nationales. En attendant, chaque autorité nationale garde son propre téléservice (la CNIL en France, par exemple). Source : CEPD (EDPB), consultation publique « Template for personal data breach notification », edpb.europa.eu (consulté le 18/07/2026)
Une adresse professionnelle retrouvée dans une fuite publique déclenche-t-elle automatiquement ces obligations ?
Pas automatiquement au sens strict : le texte européen fonctionne par appréciation du risque, pas par déclenchement mécanique à la moindre trouvaille. Trouver une adresse professionnelle dans une base de fuite publique est un signal à analyser (risque réel pour les personnes ? données sensibles associées ? mots de passe encore utilisés ?), pas en soi la preuve d'une violation chez vous ni une obligation automatique de notification. Ce n'est pas une obligation légale automatique : c'est une bonne pratique de vérification recommandée, l'analyse de risque au cas par cas restant nécessaire (article 33 du RGPD). À confirmer avec votre DPO ou votre juriste selon votre situation.

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